Sortir le défilé des salons

Dans les années 70, Maurice et Michel Renoma inaugurent le premier défilé de la marque avec une collection P/E entièrement réalisée en lin (ce qui pour l’époque est révolutionnaire, le lin étant utilisé uniquement en décoration d’intérieur ou en literie) ainsi qu’une collection androgyne pour femme avec tailleur et pantalon.

Plus subversif encore, le lin est choisi froissé et choque tellement le public qu’une partie quitte le défilé outré qu’un coup de repassage n’ait pas été passé en backstage.

Femmes des années 80, à la sauce Renoma !

Selon les sources de l’époque : la femme des années 1980 conquiert son émancipation professionnelle et devient une working girl qui affiche son pouvoir 👩🏽‍🎓.
Avec des coupes et des matières qui épousent les courbes du corps, Renoma s’inspire de la femme active et lui confectionne une silhouette avant-gardiste qui fascine encore aujourd’hui.

« Actuelle » de Renoma : « une ligne pour les femmes à la recherche du confort et de la qualité du vêtement masculin. » Very 1980 … 😂

Photo par Pauline Frank pour MODE EUROPE, Avril 1981.

Renoma et le sport, une histoire d’amour qui dure. [Épisode 1]

Dans les années 1970, Michel et Maurice Renoma s’intéressent au phénomène tout récent du skateboarding et proposent une combinaison de sport destinée à ses aficionados : renforcée sous les bras, aux coudes, aux épaules, aux genoux et le long des hanches, elle a évité bien des contusions …

Archive Renoma : Skateboard magazine, combinaison de skateboard Renoma, noir et jaune, toile de bâche 100% coton, 1978.

Photo de rue

Dans tous ses voyages, Maurice Renoma saisit l’énergie, la vie qui se dégage de la rue, à travers ses codes vestimentaires et les attitudes de ses habitants. Un jeu intimiste autour d’anti-modèles, où l’immédiateté est maîtresse.

📸 Maurice Renoma, Japon, 2004

The show must go on 🔥

Réveillez la rockstar qui est en vous en arborant le style Renoma Paris : taillé façon Mick Jagger ou décontracté comme Steven Tyler, psychédélique comme Jimi Hendrix ou glamour façon David Bowie. On vous donne les clés, à vous d’y aller !

Modèle : @augustthetwice
📸 : @stefanierenoma

Premiers tailleurs, premiers succès.

L’aventure Renoma commence à une époque caractérisée par la joie de vivre, mais aussi par de nombreuses révoltes. Les sixties, marquées par le rayonnement anglo-saxon, constituent un terrain créatif unique qui va permettre aux frères Renoma de bousculer les codes et d’habiller de leurs créations originales les plus grands noms en France comme à l’international. 

🔎  Apprenez-en plus sur l’histoire de la marque à travers cette fresque exposée à l’occasion de «Cosmogonie». Rendez-vous jusqu’au 27 octobre à l’Espace Niemeyer.
🔗 https://facebook.com/events/s/cosmogonie-maurice-renoma-et-c/449594986285213/

Jorge Luis Miranda Carracedo par Maurice Renoma, jeu de miroir pour le portrait d’un artiste engagé.

Maurice Renoma et Carracedo se retrouvent dans ce qui leur tient à cœur : l’Homme, ses angoisses inhérentes à la société et ses dérives, la Nature en péril… Cristobal le poisson rouge s’invite ici dans l’image, comme le plastique vient s’inviter dans notre vie quotidienne, et nous pousse à nous questionner en tant qu’individus et en tant que société. 

Le photographe rend de la sorte honneur à un artiste cubain qui développe un univers onirique foisonnant, tenant à la fois du conte, de la fable écologique, du fantastique et de la science-fiction, et nous mène aux confins de l’imaginaire et de la métaphysique. 

Découvrez leur collaboration à l’occasion de l’exposition «  Cosmogonie  » en réservant votre visite.

«RETROUVER LE STYLE DE TOUTE UNE ÉPOQUE »

LE FIGARO (17 Avril 2020) «RETROUVER LE STYLE DE TOUTE UNE ÉPOQUE » texte Valérie Guédon […]
« À l’époque, tout ce que la capitale compte de célébrités défile dans la petite boutique de Maurice et Michel Renoma, rue de la Pompe dans le 16ème arrondissement. 
Depuis son lieu de confinement à la campagne, Maurice se souvient amusé du temps où il habillait Pierre Richard  » resté un habitué à la maison« , Louis de Funès « souvent en colère, ce qui nous faisait beaucoup rire, nous croyant dans une de ses scènes. » Patrick Dewaere qui avait pris l’habitude  » de grimper dans la vitrine en caleçon« . Mais aussi le casting des comédies populaires d’Yves Robert qui d’ailleurs, filme son frère Michel effectuant les essayages du costume pourpre de Jean Rochefort dans Un éléphant ça trompe énormément. « ll n’y avait pas de costumier derrière leurs dégaines, simplement leur goût adapté à leur personnage » reprend le styliste et photographe septuagénaire. »